Les baladins de la lumière et l’année de la miséricorde

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Qu’ils ont été surprenants ces deux jours que 10 collégiens et leurs animatrices ont vécus en cheminant dans Le Coteau et Roanne jusqu’à la porte de la miséricorde. Ce temps de préparation à Noël a été parsemé de découvertes et de rencontres multiples ou le prévu et l’imprévu se sont côtoyés.

Après avoir approfondi la signification du mot miséricorde et comment cette année invitait chacun à être attentifs aux plus fragiles, les baladins ont fabriqué une clef symbolique pour passer la porte sainte. Ensuite, d’étapes en étapes, avec des temps de réflexion et des temps de détente, ils ont traversé la ville de Roanne, salué les personnes dans la rue piétonne, en particulier celles qui demandaient l’aumône … rencontré Kévin  dans son fauteuil roulant… joué au foot avec des jeunes beurs…

Cette parole de  Jésus : « Je suis la porte » a pris tout son sens au moment d’entrer dans la pénombre de l’église Ste Anne et les baladins ont été émerveillés par le décor lumineux du chœur : la croix, l’ambon et l’autel comme embrasé de la lumière qui donne vie.

Les temps de prière, de veillée, de repas partagés, les témoignages, la messe à la paroisse avec le père Joël Tapsoba, le mime de l’évangile de la femme adultère, le temps de sacrement du pardon ont été d’une grande richesse.

Pour témoigner de la miséricorde, qui nous parle de la tendresse de Dieu, les baladins de la lumière qui le souhaitaient ont proposé à la fin de leur séjour des « free-hugs » (câlins gratuits) au parc du Coteau et à la maison de retraite qui le jouxte. Cette démarche a été source d’étonnement, de joie et même d’émotion  auprès des promeneurs, des personnes âgées, d’une maman musulmane à qui ils ont expliqué la démarche de leur groupe chrétien et le souhait de parler aussi avec des musulmans de Dieu miséricordieux.

L’heure du départ a sonné trop vite et ils se sont promis de recommencer ces temps fraternels au cours de cette année du jubilé extraordinaire de la miséricorde.

 

Isabelle DUMAS