Deux nouveaux prêtres pour Lyon !

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Ordinations sacerdotales

de Marc JOCTEUR-MONROZIER et Luc GARNIER

à la Cathédrale Saint Jean Baptiste – Lyon 5ème 

Le Samedi 24 Juin 2017

à 10h

par le Cardinal Philippe BARBARIN 

 

Marc Jocteur-Monrozier, 30 ans

« Et toi, Marc ? »

Issu d’une famille catholique de 6 enfants, j’ai vécu à Grenoble, puis à Lyon à partir du lycée. J’ai ensuite intégré une école d’ingénieur à Belfort. Puis je suis parti un an à Madagascar avec les Missions étrangères. A mon retour, je suis entré en propédeutique avant d’être envoyé faire mon séminaire à l’institut d’études théologiques de Bruxelles. Après cinq années passées là-bas, je suis rentré à Lyon. L’appel à devenir prêtre ? Je l’ai entendu au cours de ma deuxième année d’étude, lors d’une semaine de formation scoute. Un membre de mon équipe nous appris qu’il entrait au séminaire. « Et toi Marc ? », ai-je entendu intérieurement.
Deux moments clés m’ont aidé à répondre à cet appel. Le premier, quand le pape Benoit XVI a fait cadeau de la Croix – signe ultime de l’amour – aux jeunes de France lors de son voyage à Paris. Le second, à Madagascar, où j’ai découvert la première béatitude : « Heureux les pauvres de coeur, le Royaume des cieux est à eux ». Le prêtre que je veux être ? Celui que Jésus veut : on reçoit sa mission, on ne se la donne pas soi-même. C’est la clé de notre fécondité et de notre bonheur. Je veux être aussi un prêtre fidèle, tel le serviteur « fidèle et avisé » de l’Évangile.


Luc Garnier, 27 ans

« Le critère, c’est la joie ! »

Je viens d’une famille lyonnaise de 6 enfants. Ma jeunesse a été marquée par ma relation avec mon petit frère handicapé. Avec lui, j’ai fait l’expérience de la souffrance et en même temps d’un amour plus grand vécu en famille. Cela a rendu ma foi vivante : j’ai pris l’habitude de m’adresser à Dieu pour lui exprimer ma joie ou ma colère. Après une vraie crise d’adolescence, j’ai renoué avec Dieu grâce à des prêtres : le père Jean-Marie Petitclerc lors de camps de jeunes et un prêtre du chemin neuf au Congo. Essentiel aussi, le témoignage de mes parents. En terminale, j’ai découvert la philo, qui m’a permis de nourrir mon intelligence et de faire un choix plus décidé pour Dieu. Le contact avec des amis non chrétiens m’a poussé, par contraste, à m’engager dans un engagement religieux plus fort : je voulais trouver une voie de salut pour moi et pour eux. Petit à petit, le Christ a pris la première place, au point que j’ai décidé de lui donner toute ma vie. Comment être sûr de ma réponse ? Le critère, c’est la joie ! Les années de séminaire ont été marquées par la relation – parfois décapante – aux frères. Le prêtre que je veux être ? Un ami passionné du Christ et un pécheur d’hommes. Il paraît que ce sont les gens auprès de qui on est envoyé qui nous apprennent à être prêtre : je pense que c’est vrai. Quelle que soit la mission, mon désir c’est en tout cas d’insuffler une dynamique missionnaire.